En Inde comme ailleurs, ca vaut le coup de feter ses 21 ans. D’abord parce que ca n’arrivera pas deux fois. Et ensuite parce que les vingt ans meritent d’etres salués gaiement.
C’est vrai, 20 ans on s’en rappelera pour un bon bout de temps. Il faut leur dire aurevoir avec un sourir. Je suis contre la nostalgie de la jeunesse. Facile a dire me diront les plus anciens. Peut etre, mais quoi qu’en diront les décus du temps qui passe, il ne faut pas sombrer dans le kitsch. Le kitch de ceux qui ont passe le cap. Le kitch du post 20 ans.
J’ai passe la barre vendredi et cela méritait bien une fete. Une sorte de vaccin anti-nostalgie.
Une jolie fete d’ailleurs, heterocylte. Des amis de plus de dix pays differents.
A cause du bruit et de la musique de la fête, dans cet appartement au milieu de Delhi, la police est passée. Les voisins avaient appelé les moustaches en tunique verdatre pour faire stopper le son.
Deux fois nous avons dit a la police que nous baisserions le volume. Mais il finit toujours par revenir, le bougre…
La troisième fois c’est la police qui nous a assuré avec sourire qu’elle ne reviendrait pas.
Sympas les flics indiens, le soir de mes 21 ans.
En France generalement, si le son persiste c’est l’amende.
Ici la prime a un petit gout d’alcool.
Il aura en fait suffit d’une demie bouteille de vodka, réclammée par l’officier Sandeep K. et son collègue à moustache pour régler la situation. Une moitié de bouteille que Sandeep K. s’est empressé de se glisser sous le bras pour aller se l’enfiler dans un coin de la rue, un peu plus bas…
un joli morceau de vie indienne